Vers page d'accueil Université de Toulouse - Jean Jaurès Vers page d'accueil Université de Toulouse - Jean Jaurès
Accès ENT

Actualités

Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Culture


Concert: Concerto n° 2 de Serge Prokofiev par Korobeïnikov

le 23 février 2018

Le 23 février à la Halle aux Grains de Toulouse, œuvres de Attahir, Prokofiev et Dvorak, par l'Orchestre National du Capitole, direction Andris Poga, Andreï Korobeïnikov au piano.

ONCT.jpg.jpg

ONCT.jpg.jpg

23 février à 20h

ANDRIS POGA / DIRECTION 
ANDREÏ KOROBEINIKOV / PIANO

ATTAHIRSAWTI’L ZAMAN, À LA MÉMOIRE DE PIERRE BOULEZPROKOFIEVCONCERTO POUR PIANO ET ORCHESTRE N°2 EN SOL MINEUR, OP. 16DVOŘÁKSYMPHONIE N°8 EN SOL MAJEUR, OP. 88

 
Andris Poga : le nouveau souffle venu du nord
 

Deux étoiles filantes de l’interprétation et de la composition pour une soirée au carrefour du passé et de l’avenir. Le lituanien Andris Poga s’empare du Concerto n° 2 de Serge Prokofiev. Composée en 1914, l’œuvre concilie une virtuosité transcendantale – celle de Prokofiev, enfant prodige du piano et de la composition – traversée d’accents modernistes qui rappellent les œuvres de Béla Bartók ou de Maurice Ravel. Ce Concerto n° 2 est à la mesure de l’étincelant Andreï Korobeinikov. Le lyrisme de la Symphonie n° 8 d’Antonin Dvořák constitue un idéal contrepoint à la démesure de Prokofiev, à sa folie contrôlée mais toujours prête à exploser. Adieu à l’Allemagne romantique autant qu’à sa Bohême adorée, l’œuvre précède de peu le départ du compositeur tchèque pour les rives des États-Unis. De l’Europe, elle emporte les chants et les danses populaires qui avaient scandé l’enfance de Dvořák. Benjamin Attahir est l’autre enfant prodige de cette soirée : né à Toulouse en 1989, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus brillants compositeurs de sa génération. Adoubé par Pierre Boulez – qui lui fit faire ses premières armes – et par Daniel Barenboïm, le jeune musicien fait du dialogue entre les cultures l’un des points structurants de sonœuvre. Élève de Gérard Pesson, dont les pièces interrogent inlassablement l’École française, Benjamin Attahir s’est souvenu de son enseignement pour rendre un dernier hommage à Pierre Boulez en puisant chez l’un des grands maîtres de la viole de gambe française : Marin Marais. Musique baroque, modernité iconoclaste propre à Boulez, tradition française… Trois gestes qui se rencontrent dans les « voix du passé » de Sawti’l Zaman.

 

Renseignements pratiques :
Section Slavistique (Russe / Polonais)

rédigé par Beatrice Crabere

mise à jour le 13 février 2018


Version PDF | Mentions légales | Conseils d'utilisation | Lien vers RSSSuivre les actualités | haut de la page

 

Vers page d'accueil de l'Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées

 

Webmaster : Béatrice Crabère